Solitute et impact santé
Effectivement avant la crise COVID, la solitude commençait à "peser" sur la santé mentale des personnes concernées.
Cet article intéressant a attiré mon attention sur cette notion de "village"
Dans un ouvrage intitulé The Vanishing Neighbor (Le voisin qui disparaît), le sociologue Mark J. Dunkelman [8] fait le lien entre ces nouvelles formes d’isolement social « choisi » et la façon dont nos sociétés évoluent.
Selon lui, cet isolement volontaire au sein d’un foyer considéré comme autosuffisant efface les interactions avec les personnes « familières mais pas intimes », un anneau intermédiaire entre les très proches et ceux, plus lointains, avec qui des affinités sont partagées. Les voisins, les personnes avec qui des activités conviviales étaient auparavant partagées, celles fréquentées au sein d’une association ou d’une paroisse, les parents des amis de ses enfants, etc., disparaissent en priorité du champ des interactions sociales.
Dunkelman décrit cet anneau intermédiaire (qu’il nomme le « village ») comme un élément indispensable de la cohésion sociale en ce qu’il nous apprend la tolérance vis-à-vis d’opinions et de points de vue différents, ainsi que l’art du compromis. Pour lui, les nouvelles formes d’isolement social et la perte du « village » sont en partie en cause dans la polarisation des opinions et le refus du débat d’idées qui frappent actuellement de nombreux pays.
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Vers une épidémie d'isolement social ?
Depuis le début des années 2000, une forte baisse des interactions sociales est observée aux États-Unis, en particulier chez les jeunes. Cette tendance, am
https://www.vidal.fr/actualites/31493-vers-une-epidemie-d-isolement-social.html
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