Je soutiens !!!
Communiqué de la Présidence en réponse à la publication d’un rapport IGAS
4 juillet 2025
Dans un contexte d’immobilisme de la CNAM qui doit se justifier d’un déficit abyssal, alors que celle-ci et le Ministère continuent d’annoncer des stratégies d’économies et de prévention qui ne sont pas à la hauteur des enjeux, ASALEE est une réponse immédiatement opérationnelle, basée sur 20 ans d’expérience, conçue par les soignants – plus de 9000 médecins généralistes et plus de 2000 infirmières - pour les patients, particulièrement médico-efficiente : 10 % d’économie au moins sur les dépenses de santé : soit 30 milliards d’économie quand ces dépenses seront de 300 milliards en 2030.
La diffusion de ce rapport à charges fait sortir ASALEE de l’omerta et nous nous en réjouissons. Il est permis en même temps de s’interroger sur les raisons de la coïncidence du harcèlement qui se produit aujourd’hui sur ASALEE alors que la CNAM harcèle professionnels de santé en soins de ville, d’une part, et patients en ALD, d’autre part. C’est donc la démocratie sanitaire et la sécurité sociale qui sont en jeu.
Trois points sont choquants dans les reproches fait à Asalée dans le rapport IGAS :
1. La problématique du Comité de Surveillance imposé à l’association par la CNAM et la DSS en 2021. Ce Comité de Surveillance a privé l’association de son autonomie et de ses fonds propres, mettant l’Assurance Maladie en situation d’ingérence et de gestion de fait, dont il n’est pas fait explicitement mention dans ce rapport ; ASALEE pour échapper à cette emprise est en cours de constitution d’une Société Coopérative d’Intérêt Collectif, pour sortir l’Assurance Maladie et le Ministère de cette situation ;
2. La problématique des loyers des bureaux occupés par les infirmières : il est reproché à l’association d’avoir pris en charge les loyers des bureaux pour leur permettre d’exercer. En 2022, la Cnam a pris une décision unilatérale d’interdiction de prise en charge par Asalée des loyers, décision qui a jeté à la rue des dizaines d’infirmières et ainsi privé les patients des soins dont ils avaient besoin. C’est grâce aux collectivités locales que l’exercice a pu être poursuivi.
3. Les accusations portées sur la gestion d’Asalée, au prétexte qu’elle est une démocratie sanitaire, ADN de l’association, loin de salir ASALEE l’honorent, en ces temps où la démocratie sanitaire est bafouée : la Présidente qui assure la direction générale d’Asalée fera sur cette question une conférence de presse en début de semaine, et révélera les tenants et aboutissants de ce qui l’a amené à dénoncer cette situation en ces termes : affaire d’Etat, scandale d’Etat, mensonge d’Etat.
Conférence de presse / communication nationale - lundi 7 juillet 2025 - 13h00
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