triste réalité qui se poursuit des études à notre métier

Publié le par alternativesenmedecinegenerale

etude ISNI 2025

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Lors d'une enquête auprès des internes (étudiant en médecine de troisième cycle des études : des jeunes médecins en formation) 

un répondant sur cinq estime avoir subi de la stigmatisation en lien avec son handicap au cours de son internat (25% de la part des chefs, 19% de co-internes). "Les internes avec un handicap psychique déclarent significativement plus souvent une stigmatisation", précise l'enquête.

Alors que les internes font face à une pression "extrêmement importante", "cette étude [fait le] focus sur une population qui est forcément plus vulnérable et qui, avec le handicap, vit d'autant plus difficilement ce contexte général très difficile", pense Killian L'helgouarc'h. "Devenir médecin en situation de handicap, il y a de nombreux défis et obstacles", poursuit le président de l'Isni, dont le mandat se termine ce week-end. "Il y a une urgence à agir", notamment en sensibilisant "les doyens, les chefs de service, les hôpitaux, les directions de affaires médicales, nos syndicats…", ajoute-t-il.

 

Médecin avec un handicap invisible : je témoigne que cela continue ensuite dans notre exercice. A l'image de notre société, hélas... 😭 

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